Les délices d'Eva

Entrez dans l'intimité d'un jeune couple lyonnais, avide de partager son amour et sa passion...

02 décembre 2007

Eva réalise un fantasme

    Je suis revenue de Paris avec un très bon souvenir. Depuis le temps que je fantasmais sur un jeune homme musclé...

    Il se trouve que j'ai passé le week-end dernier dans la capitale avec une amie. Nous sommes sorties dans un bar-boîte du Marais pour passer la soirée. Alors que mon amie et moi étions sollicitées de tous les côtés, mon intérêt s'est vite porté sur un pompier de vingt-trois ans, très séduisant. Il correspondait tout à fait à l'objet de mes fantasmes: jeune, musclé, sportif, et surtout très très sexy.

    Nous dansions sur des rythmes endiablés, et je prenais un malin plaisir à allumer tous les hommes de la piste avant de revenir près de ce garçon. Chauffé à blanc, il commençait à me caresser sous mes vêtements sans que mon amie nous voie, elle qui ne connait que ma vie bien rangée. Plusieurs heures, nous nous sommes frôlés, caressés attirés en dansant, sans jamais éveiller les soupçons. La tension sexuelle entre le sapeur et moi était à son comble lorsqu'il m'a demandé de le rejoindre dans une autre salle du bar. J'ai répondu par la négative, trop risqué. Nous avons convenu de nous rejoindre plus tard dans la nuit, dans sa caserne, lorsque mon amie dormirait et nous nous sommes séparés.

    La soirée touchant à sa fin, mon amie et moi sommes rentrées vers quatre heures pour dormir dans notre chambre d'hôtes, située tout à côté de la caserne. Prétextant un besoin de prendre l'air avant de dormir, j'ai quitté la chambre et retrouvé le jeune homme qui avait dû guetter notre arrivée. "Suis-moi dans la salle TV", m'ordonna-t-il.
L'alcool aidant, je n'ai opposé aucune résistance. Quelques marches à gravir et nous y étions. La grande télévision allumée jetait ses reflets sur les canapés noirs de la salle. Mon sang bouillait, je n'étais plus moi-même. Il s'est jeté sur moi, m'a embrassé, baissé mon pantalon. J'ai fait de même.

Nos corps étaient brûlants de désir. Ses doigts fouillaient ma chatte tandis que je m'affairais sur son sexe. Il s'est ensuite allongé sur un canapé et, les bras croisés derrière la tête, il me regardait le sucer avec avidité, à genoux devant lui. J'ai voulu me redresser, il m'a rappuyé sur la tête pour que je continue. Mais je voulais une compensation moi aussi. Je me suis relevée et assise à côté de lui sur le canapé. Il a alors enfoncé sa main entière dans ma chatte, le plus loin qu'il pouvait, puis dans mon petit trou, pour ensuite revenir dans mon sexe.

Je me retenais de crier tant le plaisir me submergeait. Nous nous branlions mutuellement tout en nous embrassant, dans le cou, sur les lèvres et toutes les zones érogènes que nous connaissions. Nous avons ensuite changé de position pour que je continue à le sucer. Entre temps, j'ai pris sa main et je l'ai léchée pour qu'elle glisse encore mieux. Ca l'a rendu fou, au bord de la jouissance. Sa main toujours plus profondément en moi, j'ai repris sa queue dans ma bouche pour l'assaut final. Il allait et venait dans ma gorge, mes mains sur ses fesses pour accentuer les mouvements. Cette fois-ci, il n'a pas résisté. Dans un râle il a joui au fond de ma gorge, m'obligeant à avaler par réflexe. Puis nous avons entendu du bruit dans le couloir, et nous nous sommes rhabillés très très vite. Heureusement, personne n'est entré regarder la télévision cette nuit là. Mon amie, quant à elle, croit toujours que l'abus de Sunrise m'a rendue très malade...

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10 septembre 2007

Alors je raconte

    L'ambiance des dortoirs de saisonniers est parfois très très sensuelle, pour ne pas dire brûlante.
   
J'avais repéré dès le premier jour un jeune homme, à peine 25 ans, venu gagner de quoi payer ses impôts. Chaque jour, je me délectais de voir sa sueur ruisseler le long de son large dos. Un après-midi, surprenant un de mes regards, il me rendit un large sourire aux belles dDSCF0719ents blanches, qui contrastait avec son visage hâlé.

Le soir même, alors que je fêtais mes 26 ans, je décidai de passer à l'action. Loin de se douter de ce que je manigançais, il s'approcha de moi pour trinquer puis engagea la conversation. J'en profitai pour me plaindre de n'avoir rien reçu en cadeau. La soirée passa et au moment de rejoindre nos couchettes, il m'interpella pour me demander ce qui m'aurait fait plaisir pour mon anniversaire. Réponse: toi. Et le piège se referma sur lui.

Je débutai par des caresses, qu'il me rendait fébrilement. J'ai vite senti que ma victime était plus que consentante. Lui aussi cachait son jeu depuis le début. Alors que je lui caressai les pectoraux, je sentis une main s'insinuer sous mon jean. Le petit coquin vérifiait si je portais une culotte. Lorsqu'il passa les doigts sur la dentelle de mon string, son érection fut si intense que je pouvais la vérifier à travers nos vêtements. Je tentai ensuite une main dans son boxer mais son jean ajusté m'en empêcha. Je décidai alors de le lui enlever tandis qu'il faisait rouler un de mes tétons sous ses doigts, après avoir écarté décolleté et soutien-gorge. Une fois déshabillé, j'ai pu me délecter de ce corps tonique, respirant la santé et le gel douche de la marque à trois bandes. Bien sûr, je l'ai sucé. Je pouvais sentir les soubresauts de son sexe, bandé au maximum. Jamais je n'avais fait un tel effet à un homme en si peu de gestes. Il faut dire que nous en étions à cinq longs jours d'abstinence tous les deux. Pris d'un sursaut de conscience, il me stoppa net, me demandant si je savais ce que je faisais, si je n'allais pas regretter ou pire, si John allait m'en vouloir. C'est bien mal nous connaître.
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    Je préférai donc l'embrasser langoureusement plutôt que perdre du temps en paroles. Il descendit lentement le long de mes seins, de mon ventre tout en me débarrassant de mes vêtements pour atteindre mon sexe qu'il se mit à lécher. Je me serais crue dans un film porno, les jambes écartées au maximum, un jeune éphèbe me dégustant. Je le guidai, doucement, pas trop fort, oublie les films car ils n'ont pas la technique qui me fait jouir, enfonce un doigt, puis deux, maintenant ta main et un doigt dans mon petit trou, oui, c'est ça...et je lui offris un orgasme puissant. Et sans prendre le temps de récupérer, je lui enfilai une capote pour qu'il me prenne, d'abord à la hussarde, puis en levrette. Nous n'en pouvions plus, nos corps ruisselaient, nos voisins de couchette n'allaient pas tarder à rentrer dans la chambre, ivre morts. Or je ne voulais que lui et lui seul. Je me suis alors déchainée, à cheval sur lui, les mains accrochées à la couchette du haut, le bassin ondulant, il ne tint pas longtemps. Je me suis effondrée sur lui, haletante. Sa bouche dans le creux de mon oreille, il me murmura: joyeux anniversaire...DSCF0729

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18 août 2007

un voile de pudeur

DSCF0734Me voila de retour sur le blog après quelques aventures sans intérêt, mais un passage croustillant il y a quelques semaines, je vous raconte?

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Clin d'oeil

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15 août 2007

Baise sauvage dans la nature

    Nous avons pris la clé des champs la semaine dernière, pour un week-end à la campagne entre amis. Pour arriver au petit village recherché, nous empruntions de petites routes désertes. Depuis le matin, j'avais envie que tu me suces. "Pas d'accord", m'as-tu répondu, "j'ai plutôt envie que tu me baises". DSCF0736
   
Je scrutais les bords de route à la recherche d'un endroit à l'abri des regards. Soudain, au détour d'un virage, j'ai repéré un chemin ombragé, à deux pas d'une ferme. Après quelques dizaines de mètres dans ce sentier peu carrossable, j'ai garé la voiture sur le bas-côté. Nos deux coeurs battaient forts, entre le désir de faire l'amour et la crainte d'être surpris. J'ai inspecté rapidement les alentours : tout était calme. Personne, pas un bruit, sauf celui de la brise dans les branches. Nous nous sommes installés sur la banquette arrière. Tout a été très vite.

    Tu a caressé la bosse formée sous mon pantalon, avant de sortir ma bite bien raide. Je n'en pouvais plus. "Mets-toi à quatre pattes", t'ai-je ordonné, baissant sans douceur ton jean et ta culotte. J'ai déroulé un préservatif sur ma queue, que tu as prise à pleine main pour te caresser la chatte. Je me suis introduit sans ménagement. Pas facile de trouver l'espace pour des acrobaties dans une petite voiture. Quelques secondes plus tard, trop excité par la situation, j'avais déjà joui. "On recommencera plus tard", m'as tu souri.


    Nos ébats ont repris l'après-midi. Nous avions tous les deux un peu trop bu. Nous étions dans un champ avec nos amis. Au moment de quitter les lieux, nous nous sommes éclipsés sans grande discrétion (ils ont immédiatement su ce que nous allions faire, c'est certain...). Je t'ai prise par la main. "Où tu m'emmènes?". Tu faisais semblant de faire la fille gênée, mais tu ne résistais pas. DSCF0697

    Je savais que tu avais encore envie d'une grosse bite. La chaleur était accablante. Nous sommes entrés dans un bois de sapin, en lisière du champ. Nous n'étions pas du tout cachés, mais le secteur semblait désert. Seuls nos amis auraient pu nous surprendre. Si ça les tentaient de mater... "Pas plus loin, ça fait mal au pied". Sans chaussures fermées, difficile de marcher dans les bois.


    "Appuie-toi contre cet arbre"
. Tu t'es exécutée, me tendant déjà ton cul. Comme le matin, j'ai fait glisser tes vêtements sur tes chevilles. Je n'avais pas envie de plus te déshabiller. Les pieds ainsi entravés, tu étais un peu mon esclave. J'ai sorti mon sexe. "Suce-moi!", "Non!", "Ah ouais..., tu veux jouer", ai-je pensé. J'ai enfilé une capote. "Tends-moi bien ton cul, cambre-toi plus, excite-moi un peu". Les avants-bras appuyés sur le tronc, les jambes légèrement écartées, tu me faisais beaucoup d'effet...

    Je t'ai pénétré d'un coup, sans préliminaire. On avait juste envie d'une baise sauvage. Je voyais tes fesses onduler sur ma queue. "Ca te plaît, salope...". En guise de réponse, j'entendais tes soupirs rapprochés. "Je ne t'entends pas.Tu peux crier, personne ne va t'entendre." Je savais que l'alcool aidant, je pouvais forcer ta nature un peu  pudique.Tu t'es mise à gémir plus fort. "Allez, crie, ça me fait bander."

    Tu t'es alors enfin lâchée, bougeant ton bassin comme une folle en criant mon prénom. J'ai joui dans ta chatte. Autour de nous, tout était toujours aussi calme. Nous avons rejoint nos amis, rassemblés autour d'une table, sous le feu des sourires entendus. Jaloux ?

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10 novembre 2006

Dans le train, la suite

Souvenez-vous, ce jeune militaire qui m'avait laissé son numéro de téléphone dans le train... Je ne l'ai jamais rappelé, même si son souvenir me procurait d'agréables frissons.

Le hasard a voulu que nous nous croisions dans le métro il y a quelques jours. Il attendait sur le quai, toujours en compagnie de ce lourd sac en toile. Je me suis approchée de lui et n'ai prononcé qu'un mot: "viens!". Son regard a trahi sa surprise. Visiblement, je ne lui avais pas laissé un grand souvenir. Quelle déception! A croire qu'il était un habitué de ce genre d'aventures ferroviaires. Sans me décontenancer, je lui souris en lui montrant le morceau de papier sur lequel était écrit son numéro de téléphone. Il me suivit sans broncher.

Je l'entrainai alors vers un petit hôtel et lui promettai une fin de permission dont il se souviendrait. Son instinct militaire reprit alors le dessus: "c'est moi qui décide" me lança-t-il.
A peine avions nous refermé la porte de la chambre qu'il me plaqua contre le mur et m'embrassa langoureusement. Un baiser comme je n'en avais encore jamais reçu. Ses lèvres étaient d'une douceur incomparable et nul poil de barbe ne venait me griffer le visage. Dieu que j'aime les hommes imberbes! Ses mains arrachèrent mes vêtements et je me retrouvai vite complètement nue. Lui portait encore son treillis et ses rangers. Seul son pull avait cédé sous mes assauts.

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Il me repoussa un peu, pour me regarder de la tête aux pieds, me fit tourner sur moi même, telle une vulgaire marchandise dont on veut éprouver la qualité. Je me sentai humiliée et je détestai ça. Mon caractère de panthère ne se laissa pas faire plus longtemps. Je m'avançais vers lui, décidée, et le poussai violemment. Je comptai sur l'effet de surprise pour pouvoir le renverser sur le lit, car mes cinquante kilos ne pesaient pas bien lourd face à un jeune homme parfaitement entraîné pour le combat. Il ne fit qu'un pas en arrière, je passai donc au plan B. Ce petit macho voulait de la soumission? Il apprit vite que le soumis n'est pas forcément celui qu'on croit.

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A genoux sur la moquette, je commençai à défaire sa ceinture pour atteindre son sexe déjà au bord de l'explosion. Je passai ma langue sur mes lèvres puis sur mes dents et fis mine de commencer à le sucer. J'étais à genou, certes, mais mes dents entouraient son gland. Sa jouissance ne dépendait que de moi. Il s'allongea alors sur le lit et se laissa déshabiller. Le massage d'Eva débuta. Mon corps tout entier massait le sien, avec une habileté dont moi seule ai le secret. Son corps avait cette odeur que j'adore, ce mélange de tabac et de parfum d'un grand couturier. Ma bouche retournai vers son sexe, mais pas de chantage cette  fois-ci. Juste un petit tour de magie appris dans Union. Le minet était au bord de l'évanouissement. Pas question qu'il jouisse dans ma bouche. Surtout sans préservatif. J'attrapai péniblement son sac, resté au pied du lit, persuadée qu'il contenait l'accessoire que je recherchais. En effet, sa trousse de toilette contenait un large panel de préservatifs. J'en pris un au hasard et lui enfilais avec ma bouche.

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Empalée sur lui, j'ondulais en me caressant les cheveux et les seins. Il m'agrippai les hanches avec force, bien que je ne risquais pas de ma sauver. D'un coup de rein, il me renversa et m'ordonna de me mettre à quatre pattes. Cette fois-ci, j'obéis sans broncher. La cavalcade finale fut brève mais intense, car je prenais un malin plaisir prononcer son prénom, pour renforcer son sentiment de domination. Il finit par jouir dans un râle de satisfaction et s'effondra à côté de moi. Je lui laissai le temps de se reprendre. Il ne savait pas encore ce qu'Eva lui réservait...

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08 novembre 2006

Secrétaire particulière

Entretien de débauche réussi,

le poste est pour vous mademoiselle...

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17 octobre 2006

La sein Eva?

J'espère que cette photo vous plaît...

Eva

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15 octobre 2006

Le vert des prés

La pudeur naturelle d'Eva s'évanouit lorsque le silence envahit tout l'espace. Dans ce havre de paix, aucune chance d'être surpris.0027

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Mais peut-on jamais être certain que des regards cachés n'observent la scène?...

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Un peu d'appréhension ajoute du piment à l'expérience.

Eva s'offre en tout cas aujourd'hui à tous les promeneurs qui se baladent sur ce blog.

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05 septembre 2006

Et au milieu coule une rivière

Une petite heure de marche, une oasis de calme au bord de l'eau, et ton corps sous le soleil complice.

Le secret du bonheur.

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