15 août 2007
Baise sauvage dans la nature
Nous avons pris la clé des champs la semaine dernière, pour un week-end à la campagne entre amis. Pour arriver au petit village recherché, nous empruntions de petites routes désertes. Depuis le matin, j'avais envie que tu me suces. "Pas d'accord", m'as-tu répondu, "j'ai plutôt envie que tu me baises". 
Je scrutais les bords de route à la recherche d'un endroit à l'abri des regards. Soudain, au détour d'un virage, j'ai repéré un chemin ombragé, à deux pas d'une ferme. Après quelques dizaines de mètres dans ce sentier peu carrossable, j'ai garé la voiture sur le bas-côté. Nos deux coeurs battaient forts, entre le désir de faire l'amour et la crainte d'être surpris. J'ai inspecté rapidement les alentours : tout était calme. Personne, pas un bruit, sauf celui de la brise dans les branches. Nous nous sommes installés sur la banquette arrière. Tout a été très vite.
Tu a caressé la bosse formée sous mon pantalon, avant de sortir ma bite bien raide. Je n'en pouvais plus. "Mets-toi à quatre pattes", t'ai-je ordonné, baissant sans douceur ton jean et ta culotte. J'ai déroulé un préservatif sur ma queue, que tu as prise à pleine main pour te caresser la chatte. Je me suis introduit sans ménagement. Pas facile de trouver l'espace pour des acrobaties dans une petite voiture. Quelques secondes plus tard, trop excité par la situation, j'avais déjà joui. "On recommencera plus tard", m'as tu souri.
Nos ébats ont repris l'après-midi. Nous avions tous les deux un peu trop bu. Nous étions dans un champ avec nos amis. Au moment de quitter les lieux, nous nous sommes éclipsés sans grande discrétion (ils ont immédiatement su ce que nous allions faire, c'est certain...). Je t'ai prise par la main. "Où tu m'emmènes?". Tu faisais semblant de faire la fille gênée, mais tu ne résistais pas. 
Je savais que tu avais encore envie d'une grosse bite. La chaleur était accablante. Nous sommes entrés dans un bois de sapin, en lisière du champ. Nous n'étions pas du tout cachés, mais le secteur semblait désert. Seuls nos amis auraient pu nous surprendre. Si ça les tentaient de mater... "Pas plus loin, ça fait mal au pied". Sans chaussures fermées, difficile de marcher dans les bois.
"Appuie-toi contre cet arbre". Tu t'es exécutée, me tendant déjà ton cul. Comme le matin, j'ai fait glisser tes vêtements sur tes chevilles. Je n'avais pas envie de plus te déshabiller. Les pieds ainsi entravés, tu étais un peu mon esclave. J'ai sorti mon sexe. "Suce-moi!", "Non!", "Ah ouais..., tu veux jouer", ai-je pensé. J'ai enfilé une capote. "Tends-moi bien ton cul, cambre-toi plus, excite-moi un peu". Les avants-bras appuyés sur le tronc, les jambes légèrement écartées, tu me faisais beaucoup d'effet...
Je t'ai pénétré d'un coup, sans préliminaire. On avait juste envie d'une baise sauvage. Je voyais tes fesses onduler sur ma queue. "Ca te plaît, salope...". En guise de réponse, j'entendais tes soupirs rapprochés. "Je ne t'entends pas.Tu peux crier, personne ne va t'entendre." Je savais que l'alcool aidant, je pouvais forcer ta nature un peu pudique.Tu t'es mise à gémir plus fort. "Allez, crie, ça me fait bander."
Tu t'es alors enfin lâchée, bougeant ton bassin comme une folle en criant mon prénom. J'ai joui dans ta chatte. Autour de nous, tout était toujours aussi calme. Nous avons rejoint nos amis, rassemblés autour d'une table, sous le feu des sourires entendus. Jaloux ?
Commentaires
Jaloux?
Mais non! Envieux tout simplement car pendant ce temps-là, ils préparaient le repas...
Ca fait plaisir de vous lire à nouveau. Nous espérons que cela ne soit pas un simple passage...
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