10 septembre 2007
Alors je raconte
L'ambiance des dortoirs de saisonniers est parfois très très sensuelle, pour ne pas dire brûlante.
J'avais repéré dès le premier jour un jeune homme, à peine 25 ans, venu gagner de quoi payer ses impôts. Chaque jour, je me délectais de voir sa sueur ruisseler le long de son large dos. Un après-midi, surprenant un de mes regards, il me rendit un large sourire aux belles d
ents blanches, qui contrastait avec son visage hâlé.
Le soir même, alors que je fêtais mes 26 ans, je décidai de passer à l'action. Loin de se douter de ce que je manigançais, il s'approcha de moi pour trinquer puis engagea la conversation. J'en profitai pour me plaindre de n'avoir rien reçu en cadeau. La soirée passa et au moment de rejoindre nos couchettes, il m'interpella pour me demander ce qui m'aurait fait plaisir pour mon anniversaire. Réponse: toi. Et le piège se referma sur lui.
Je débutai par des caresses, qu'il me rendait fébrilement. J'ai vite senti que ma victime était plus que consentante. Lui aussi cachait son jeu depuis le début. Alors que je lui caressai les pectoraux, je sentis une main s'insinuer sous mon jean. Le petit coquin vérifiait si je portais une culotte. Lorsqu'il passa les doigts sur la dentelle de mon string, son érection fut si intense que je pouvais la vérifier à travers nos vêtements. Je tentai ensuite une main dans son boxer mais son jean ajusté m'en empêcha. Je décidai alors de le lui enlever tandis qu'il faisait rouler un de mes tétons sous ses doigts, après avoir écarté décolleté et soutien-gorge. Une fois déshabillé, j'ai pu me délecter de ce corps tonique, respirant la santé et le gel douche de la marque à trois bandes. Bien sûr, je l'ai sucé. Je pouvais sentir les soubresauts de son sexe, bandé au maximum. Jamais je n'avais fait un tel effet à un homme en si peu de gestes. Il faut dire que nous en étions à cinq longs jours d'abstinence tous les deux. Pris d'un sursaut de conscience, il me stoppa net, me demandant si je savais ce que je faisais, si je n'allais pas regretter ou pire, si John allait m'en vouloir. C'est bien mal nous connaître.

Je préférai donc l'embrasser langoureusement plutôt que perdre du temps en paroles. Il descendit lentement le long de mes seins, de mon ventre tout en me débarrassant de mes vêtements pour atteindre mon sexe qu'il se mit à lécher. Je me serais crue dans un film porno, les jambes écartées au maximum, un jeune éphèbe me dégustant. Je le guidai, doucement, pas trop fort, oublie les films car ils n'ont pas la technique qui me fait jouir, enfonce un doigt, puis deux, maintenant ta main et un doigt dans mon petit trou, oui, c'est ça...et je lui offris un orgasme puissant. Et sans prendre le temps de récupérer, je lui enfilai une capote pour qu'il me prenne, d'abord à la hussarde, puis en levrette. Nous n'en pouvions plus, nos corps ruisselaient, nos voisins de couchette n'allaient pas tarder à rentrer dans la chambre, ivre morts. Or je ne voulais que lui et lui seul. Je me suis alors déchainée, à cheval sur lui, les mains accrochées à la couchette du haut, le bassin ondulant, il ne tint pas longtemps. Je me suis effondrée sur lui, haletante. Sa bouche dans le creux de mon oreille, il me murmura: joyeux anniversaire...
Commentaires
Un bien bel anniversaire!
Voilà un homme plein de savoir-vivre! Même dans l'extase, il se souvient!
Bravo
Pour ce blog d'une fraicheur et d'une grande sensualité.
De bien belle photos avec des textes qui nous laissent rêveur et nous donne envie à chaque lecture de mettre en pratique
Bizouilles
Très beau.
échanges
content de vous retrouver...on espère @ bientôt sur msn
bisous
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